Kenya Running

J’ai repris la course à pied en Novembre à mon retour d’Argentine. Je ne me suis pas fixé d’objectif précis mais j’ai tout de même couru avec régularité. Un début d’année avec de bonnes sensations mais j’ai dû me résoudre à stopper ma folie runnistique.

 

Au retour du Kenya, j’avais mal partout mais je ne me suis pas écouté et encore pire, je n’ai pas suivi mon conseil : « me reposer 1 semaine à mon retour pour récupérer… » Bref, j’ai eu ce que je méritais. Après 3 sorties, la douleur est devenue intense au niveau du soléaire (muscle profond placé au niveau des mollets). Ayant prévu de courir les 10km de Bayeux, le 13 mars (il me restait 22 jours pour guérir et finaliser un semblant d’entraînement), j’ai hésité à couper ma préparation, j’ai donc réduit un peu mais je n’ai pas stoppé complètement. La douleur ne passant pas, j’en ai parlé à plusieurs personnes et je pense que ce fut le premier pas vers ma guérison, j’ai pu identifier précisément la contracture et déterminer un protocole de guérison de champion !

 

Aie! j’ai mal, c’est quoi ?
Pour décrire la douleur, j’ai eu un point dans le mollet, plus exactement dans le soléaire. Un douleur profonde et persistante mais qui sur le moment ne m’empêchais pas de courir.
Le lendemain d’un run, au réveil, la douleur s’est accrue terriblement. Je ressentais une douleur aiguë dans le mollet quand je marchais sur l’avant du pied, une boule très localisée et une raideur dans la jambe. Verdict, une contracture.

 

Ma réaction: « c’est rien, ça va passer… »
J’ai attendu deux jours avant de refaire un footing tranquille puis un second une semaine plus tard. Mais le mollet était toujours douloureux et raide. Il me restait à peine 17 jours avant la course, j’ai du le résoudre à arrêter de courir plutôt que de m’entraîner à moitié.
Branle-bas de combat, je prends la résolution de m’arrêter. Il faut maintenant trouver des moyens de guérison. La première chose à faire en parler pour soulager, se rassurer et bien identifier la blessure. Puis mettre en place les conseils et se reposer, donc plus de sport du tout. Difficile de s’arrêter du jour au lendemain.

 

Soins divers et variés
Je passe un mail à Anita ma masseuse du Kenya qui m’avait fait du bien avec son mélange d’huile essentielle. Elle me conseille la recette suivante pour 1 flacon de 50 ml, il faut :

– 20 ml d’arnica
– huile végétale de Millepertuis 20 ml
– huile essentielle Gaulthérie 70 gouttes
– huile essentielle Cyprès de provence 24 gouttes
– huile essentielle Géranium d’Egypte 60 gouttes
– huile essentielle Ravinsare Aromatique 20 gouttes

 

Une fois le mélange fait, je passe à la pratique un massage deux fois par jour, matin et soir, environ 5 minutes, en allant chercher profond dans les mollets pour atteindre le soléaire. Le but est de soulager et d’évacuer les toxines par le reflux sanguins. Je décide aussi de me faire mal en maintenant un point de pression sur le nœud. J’appuie fermement sur zone de contracture environ 30 secondes.

 

Puis, on m’a conseillé un traitement de Physioshok, c’est une algue marine qui permet la réparation des fibres musculaires.
Le traitement: 6 gélules la première journée puis 5, 4, 3, 2 et 1 par jour jusqu’à la fin de la boite.
Pas facile de connaître les effets de ce traitement… Mais bon, j’étais prêt à tout pour guérir le plus rapidement possible.

 

Pour finir, j’ai utilisé une pochette de chaud posée sur le mollet et là, la révélation ! L’effet décontractant dès la première séance. Après 20 minutes sur mon mollet, j’ai senti véritablement mon muscle se détendre et débloquer le point de contracture. Après plusieurs jours de traitement, c’est pour moi le moyen de guérir le plus visible. Je dois avouer que sentir une amélioration physique, ça redonne le moral.

 

Retour sur la piste à 10 jours de la course

Reprise de l’entraînement après 7 jours de repos complet et ce protocole de la dernière chance. Séance de fractionné 5 fois 2 000m avec tout d abord 2 000m d’échauffement puis on rentre dans le dur avec 2 000m à 13km/h puis 15km/h suivi de 14km/h et enfin 13km/h. Je n’ai pas ressenti de douleur particulière ni avant, ni après. Top ! Ouf !

Maintenant place à la compétition. J’essayerai de refaire une petite sortie au seuil pour me rassurer. On verra bien pour le temps, le principal sera de prendre du plaisir !